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LES 3 PRINCIPES D’UNE COMMUNICATION D’EXCEPTION

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Cet article fait partie de l’ABÉCÉDAIRE DE LA PRODUCTIVITÉ. Les autres articles sont disponibles ICI.

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Aujourd’hui nous vivons dans le monde de l’instantanéité. Un monde 3.0 où on nous demande de penser, d’agir et de nous adapter instantanément.

Pour atteindre ses objectifs, les outils sont multiples. Mais l’un d’entre eux est incontournable. L’un d’entre eux entraîne tous les autres. L’un d’entre eux vous donne tous ce dont vous avez besoin, et plus encore, si vous le maniez avec talent : cet outil, c’est la communication.

La communication est devenue LA compétence à maitriser.

Car la communication, c’est l’espace qui vous sépare des moyens dont vous avez besoin pour atteindre votre but.

Cet intervalle, il faut le combler pour obtenir l’information et l’appui nécessaire. Ou actionner intelligemment votre plan.

Ici nous allons voir ce qu’est la communication. Ce qu’elle engendre, ce qu’elle implique, ce qu’elle demande. Nous allons étudier les 3 grands axes de sa pratique. Mais également des recettes simple et primordiale, que tout le monde désire mais que personne ne semble vouloir appliquer.

Est-ce que c’est possible de devenir un bon communicant ? D’éviter ces erreurs ?

La réponse est oui, et on va voir comment !

LA COMMUNICATION C’EST QUOI ?

Depuis toujours l’homme a communiqué :

Avec ses semblables, pour collaborer face à l’adversité.

Avec son environnement, pour   apprendre à le connaitre et le maitriser.

Avec le monde en général, pour se sentir vivant, interroger le sens de son existence.

On associe beaucoup de mots à la communication : manipulation, persuasion, commerce, marketing… Autant de termes voisins qui partagent des similitudes et des particularités.

Dans ce brouhaha cognitif entretenu par le net, on mélange sans distinction vente, rhétorique, commerce, communication non verbale et autres ….

Pourtant c’est assez simple. La communication c’est l’expression d’une volonté.

Le but de la communication c’est de faire passer un message : un souhait de compréhension.

Que ce soit pour enclencher une action concrète ou obtenir une information, on veut profondément que ce que la personne perçoit soit fidèle à ce que l’on en a en tête. Et qu’elle ait envie de le faire. Qu’elle nous donne une réponse, qu’elle achète, qu’elle renonce à agir, qu’elle change d’opinion, qu’elle s’interroge, ou simplement qu’elle nous écoute… Peu importe.

Notre souhait est d’être entendu, d’être compris, d’être convainquant pour enclencher la réaction souhaitée.

ÇA MARCHE COMMENT ?

Inconsciemment, chacun est un orateur. Parce que tout le monde communique, chaque jour. Ne rien dire c’est déjà communiquer !

De plus, le contexte, le but et nos capacités personnelles (notre savoir ou savoir-faire rhétorique, nos facilités dans ce domaine) vont influencer notre communication.

Mais si les formes et les styles d’expression changent à l’infini, en fonction des orateurs et des situations, des buts, la technique, elle, reste la même. Constante, permanente dans sa rigueur et son action, la technique permet l’adaptation pertinente.

Quand on en prend conscience et qu’on pratique, on accède à la compétence. La compétence vient par la pratique et l’expérience.

2 femmes discutent à table

Et, contrairement à ce que certains peuvent vous dire, nous ne naissons pas égaux devant l’oralité.

Comme n’importe qui peut apprendre à courir, nous pouvons tous apprendre à devenir éloquents. N’importe qui peut devenir convainquant. Mais tout le monde n’ira pas aux Jeux Olympiques, et le chemin sera plus ou moins facile pour chacun d’entre nous.

Communiquer, c’est comme vouloir se rendre à un endroit précis. On va prendre le train ou la voiture, y aller rapidement ou lentement, mais dans tous les cas on va se déplacer et tenter d’amener l’autre avec nous.

Et pour cela on va choisir le meilleur véhicule et le meilleur itinéraire selon les circonstances.

LES 3 GRANDS AXES DE LA COMMUNICATION ORALE

Communication en latin c’est « communicare » = mettre en commun. Quand nous discutons, quand nous présentons un dossier, une idée, nous venons tous mettre en commun nos envies, nos besoins respectifs.

Les trois grandes techniques de la communication visent à cela : je viens m’appuyer sur mon public pour construire avec lui un moment d’échange. Ce n’est pas un match de boxe, à moins de le décider.

Dans la communication, des choses se jouent au niveau conscient et inconscient sur 3 axes :

VERBAL, VOCAL, ET NON VERBAL.

LE VERBAL : ce que je dis

Communiquer, c’est l’art de mettre ses idées et les causes qui nous tiennent à cœur en mots, en discours. La pensée humaine est complexe. Il faut une voix à la hauteur de cette complexité.

S’exprimer en public c’est gérer trois lignes :

Une ligne verbale (le choix des mots, des figures de styles, la construction des arguments, une articulation claire…),

Une ligne tonale (parler fort, à voix basse et posée, instaurer des variations…)

Une ligne rythmique (un rythme varié lent /rapide, des silences, la longueur des mots…)

Les mots vont nous permettre de raconter une histoire, d’argumenter, d’inciter à l’action, de vendre, de convaincre ou de persuader.

une foule qui lève les mains

Pour devenir éloquent, notre langage a besoin d’une science antique : la rhétorique.

La rhétorique c’est l’art de dire quelque chose à quelqu’un, l’art d’agir par la parole sur les opinions, les émotions, les décisions de l’interlocuteur.

Elle constitue donc l’outil de l’éloquence.

La rhétorique est la faculté de considérer, pour chaque question, ce qui peut être propre à persuader.

Aristote puis Cicéron sont les pères de la rhétorique. Ils nous disent qu’un grand discours doit faire 3 choses :

1- Plaire, séduire l’esprit (forme, phrasé, élocution)

2- Instruire, l’auditeur doit avoir le sentiment d’avoir appris des choses, de s’être posé des questions

3- Émouvoir, provoquer de l’empathie

Pour cela, la rhétorique nous apprend qu’il faut construire son discours en se basant sur trois piliers :

1. Le logos : les arguments susceptibles d’être reconnus comme valides (pertinents), toujours du point de vue de l’auditoire.

2. L’ethos : l’aura, la réputation, la personnalité du messager. En somme, la fiabilité et la crédibilité qu’on lui porte.

3. Le pathos : l’argumentation par l’affect, quand nous cherchons à créer des émotions ou un lien émotionnel avec le public. Ce peut être une émotion positive (joie, empathie, plaisir, rire) ou négative (colère, impatience, jalousie).

Les mots que nous allons choisir, leur ordre, leur répétition vont déclencher des réactions chez notre public. La rhétorique permet, par des techniques, comme les figures de style, de contrôler ces réactions.

Par exemple, en usant de métaphores, de répétitions, d’accumulations…

Construire son message c’est donc choisir ses mots, leur ordre, en construisant de bons arguments qui inclut les 3 piliers, Logos, Ethos et Pathos.

Le Vocal ou l’ Art ORATOIRE : comment je le dis, quel est mon rôle d’orateur?

Tout le monde sait parler, et utiliser le verbal.

Tout le monde sait utiliser son corps et donc le non-verbal.

L’Art Oratoire, lui, n’est pas inné, il s’apprend.

L’art oratoire, c’est la gestion de l’espace dans lequel j’évolue, de la tension et de l’attention avec mon public. Car chacun défend son espace et évite les intrusions injustifiées.

un micro sur pied

Le débit de paroles, le rythme, l’intonation, l’articulation, la gestion des silences en font  également partie. C’est ce qui va permettre de faire passer nos convictions, notre enthousiasme, nos émotions, nos sentiments.

Et c’est là que se crée notre personnage d’orateur, que nous apprenons à le tenir, le faire vivre, pour que résonne notre « storytelling ». La tension que nous mettons dans notre présentation et les variations que nous y apportons.

Faites le plus beau discours du monde de façon monocorde et tout votre auditoire décroche.

Si vous demandez à votre auditoire de faire un effort pour vous comprendre, il vous lâche !

Car dès que nous parlons pour convaincre, persuader, exposer, nous devenons quelqu’un d’autre.

Vous passez de la personne au personnage. Le personnage de l’orateur.

Cicéron disait : « Mettre le corps et la voix à la hauteur de la dignité de la cause. »

Il faut apprendre à accorder notre corps comme on accorde un instrument de musique pour libérer le signal fort de la communication orale : la voix. Et  construire une relation de qualité avec notre auditoire, de façon à ce que les gens s’attachent à notre histoire, notre propos.

LE NON-VERBAL : Que dit mon corps ?

Le langage non verbal est très en vogue depuis 10 ans, porté par des séries télévisées de fiction à succès, comme Lie to me ou Le mentaliste. Cette célébrité a généré de nombreux neuro-mythes et des idées erronées du point de vue rationnel de la science.

  • Non, le langage non verbal ne permet pas de détecter le mensonge. Voici quelques études (parmi d’autres) qui montrent que les “spécialistes ” n’ont pas plus de réussites que le hasard en terme de détection du mensonge: ICI, ICI, et ici.
  • Non, le corps et le visuelle ne représente pas 55% de la communication comme le prétende ceux qui cite l’expérience d’Albert Mehrabian.
  • Non la synergologie (= l’étude des comportements) n’est pas une science, en tous les cas pas encore.
  • Et oui, les livres de Joseph Messinger sur le langage corporel sont à éviter, ils sont truffés de postulats erronés et d’affirmations douteuses.

Mais, alors, si tout est faux, nous n’en parlons pas?

Au contraire, les mythes et les croyances populaires ont beaucoup à nous apprendre, car ils viennent toujours de micro-réalités qui sont extrapolées ou romancées.

Étant moi-même formateur en non-verbal, artiste magicien et mentaliste, j’utilise depuis plus de 20 ans ces techniques sur scène et parfois en dehors.

Pour rester dans le champ de la communication orale, notre corps envoie des messages en plus du sens des mots.

Mal utilisé notre corps peut donc brouiller le contenu de ce que nous présentons.

De manière basique, si lors d’une présentation, je dis que je suis ravi d’être là, que je souris, que je suis énergique et que je regarde mes auditeurs avec des yeux qui pétillent, le public sera plus convaincu de ma sincérité que si j’arrive en retard, avec une tête d’enterrement et que je ne le regarde jamais pendant le discours.

Le langage non-verbal est utile pour accompagner nos mots lorsque nous nous exprimons. Il peut considérablement améliorer nos compétences de locuteur lorsque nous montrons un comportement non-verbal en lien avec ce que nous disons verbalement.

Donc, oui, le langage du corps est important, il se travaille, il s’apprend.

Mais il ne s’agit pas de devenir un singe savant, un robot qui applique des séries de gestes déshumanisés en toute circonstance. Ça ne fonctionne pas comme ça.

2 singes discutent face à face

Notre corps, celui d’orateur, va générer des informations en parallèle de notre élocution. Il faut donc apprendre à les identifier, les canaliser, et les mettre à notre service.

Car communiquer c’est aussi donner une image de soi à autrui. Et la première chose que voit notre interlocuteur, c’est nous, notre personne : comment nous sommes habillés, comment nous marchons, comment nous bougeons, comment nous regardons. Avant même d’avoir ouvert la bouche et prononcer un mot, les gens vont se faire une idée de nous.

D’où l’importance de la première impression. Car notre cerveau gardera celle-ci comme référentiel nous concernant.

La façon dont nous allons entrer dans la salle, le premier regard porté sur le public, les premières phrases vont donc être cruciales.

Vous pouvez également tenter d’analyser l’attitude de votre auditoire pour corriger en direct votre discours. Le comportement non-verbal étant moins sous contrôle conscient que le comportement verbal.

Vous devez alors appliquer des grilles de lecture qui vont former des indices de présomption, et dans cet entonnoir, vous allez vous rapprocher, en croisant les informations, de probabilités de succès grâce à vos déductions.

Notre personne, notre gestuelle, notre attitude, ont donc UN POIDS IMPORTANT dans la communication.

Conclusion

La mécanique de la communication est donc pleine de rouages, de mécanismes complexes qui s’imbriquent et s’enclenchent les uns les autres. En valoriser un plutôt que l’autre est souvent préjudiciable, et ceux qui parviennent à maitriser l’ensemble ont de bonnes chances d’obtenir ce qu’ils souhaitent. Car la communication c’est de l’influence.

De cette machine complexe nous pouvons finalement ressortir quelques conseils afin d’éviter les écueils souvent croisés:

  • Travaillez vos arguments grâce à la rhétorique pour qu’ils soient percutants en y intégrant des figures de style. Chacune va être plus ou moins utile selon le message, le contexte, mais surtout elle doit correspondre à qui vous êtes.
  • Construisez de bons arguments. Un bon argument possède une prémisse et une conclusion inattaquable. Préparez-vous aux remarques négatives et trouvez des parades, des contres arguments rhétorique.
  • Adoptez votre STYLE. Vous devez trouver votre style d’écriture, de langage, et le travailler. C’est armé de cette volonté que vous devez vous mettre à lire, à penser, à écrire et à tirer les leçons de vos actes.
  • Respectez le Logos, l’Ethos et le Pathos pour persuader votre public de passer à l’action.

Rappelez-vous les techniques de l’art oratoire pour créer une prise de parole vibrante et variée.

  • Rendez votre discours captivant et inoubliable en incluant votre auditoire dans votre démonstration.
  • Habitez l’instant, pour que votre pensée ne double pas votre parole et que vous habitiez votre propos. Il faut impliquer l’autre en allant le chercher, par le regard, par la présence, par la voix.
  • Chargez votre voix, portez-la, donnez de la musicalité à vos mots. Assumez le rôle de l’orateur dont vous avez besoin pour transmettre votre message.
  • Racontez des histoires (= « storytelling ») pour graver l’esprit de votre public. Utilisez vos acquis, votre savoir, avec intention.
  • Gérez l’espace où vous vous trouvez. Équilibrez vos déplacements. Puis apprenez à être immobile par moments, à vous ancrer dans le sol pour devenir présent et charismatique.

Faites en sorte de contrôler votre langage corporel pour qu’il ne vienne pas parasiter votre démonstration, votre message.

  • Pensez au relâchement, faites des exercices de respiration avant de dire un discours pour descendre vos épaules, avoir un corps relâché mais pas mou.
  • Pensez à la première impression, tenez-vous droit et marchez normalement quand vous arrivez en salle.
  • Regardez les gens dans les yeux, changez de cible régulièrement pour inclure tout l’auditoire. Dites-vous en entrant : « J’ai peut-être des choses à leur dire, mais ce n’est pas le plus important. Le plus important… c’est qu’on soit ensemble avec le public.»
  • Ayez confiance en votre réussite. Si vous n’êtes pas convaincu par vos idées et que vous pensez que le débat sera perdu d’avance, votre interlocuteur le sentira.
  • Travaillez VOTRE attitude naturelle, pas celle d’un archétype qu’on vous a conseillé ou que vous souhaiteriez devenir.

Ces points sont une bonne base. Tant que vous faites corps avec ce que vous dites, continuez. Ce n’est pas grave si vous vous trompez, s’il y a des  fautes par rapport aux points évoqués plus haut.

Le but ce n’est pas d’être parfait mais authentique.

Car, au fond, c’est ça qui distingue les bons orateurs des grands orateurs. Les bons orateurs savent quoi dire et comment le dire. Les grands orateurs aussi. Mais leurs discours sont authentique car ils leurs appartiennent, ils transpirent leur identité. Les grands orateurs habitent leur propos entièrement, dans le verbe, la voix et le corps bien sûr. Mais également émotionnellement et intellectuellement. Ils SONT ce qu’ils disent.

Pensez à Martin Luther King. Penser à JFK. Pensez à Churchill, ou Obama. Chacun a trouvé sa cause, et son identité d’orateur.

A vous de travailler et d’exposer la vôtre ! Si le monde change subitement, l’histoire pourrait avoir besoin de vous.

En attendant, d’ici-là n’oubliez pas, RESTEZ CURIEUX !

Cet article fait partie de l’ABÉCÉDAIRE DE LA PRODUCTIVITÉ. Les autres articles sont disponibles ICI.

22 réflexions au sujet de « LES 3 PRINCIPES D’UNE COMMUNICATION D’EXCEPTION »

  1. Merci pour cet article. Le communication c’est mettre en commun, merci pour cette notion qui est intéressante et je pense que parfois le souci est qu’on n’écoute pas assez ce que disent les autres. Pour améliorer la communication, parfois il ne faut rien dire et écouter 😊

      1. Oui, l’écoute, le silence c’est important. “Pour être entendu il faut se taire”. C’est ce que j’évoque dans le vocal. On pourrait aussi parler de l’attention, mais… L’article aurait été bien trop long! J’aborderais le sujet dans un nouvel opus!

  2. Merci pour cet article
    Je suis étonnée quand tu écris que le mensonge. Je pense que notre corps trahit beaucoup de nos pensées. Par exemple quand je coach un client et qu il se recule en croisant les bras, je sais qu il se passe quelque chose et que je viens aborder en quoi cette question le dérange. Ou encore quand nous marchons (je coach en marchant aussi) et que la personne trébuche, je sais, là encore, qu’il y a un non dit à aborder. Enfin dans ma vie précédente (salariée), j ai pu déceler par deux fois des attitudes fausses (manipulateurs) ou le sourie n était pas sincère et cachait une intention de nuire. Bref je comprends ton intention en parlant du non verbal, mais je dirais plutôt que si vous êtes sincères et alignés dans le message, cela se verra.

    1. Bonjour Astrid. merci pour ce commentaire! Tu as raison, il existe des gestes et des circonstances qui trahissent des émotions, des intentions comme le mensonge.
      Simplement il n’existe pas de geste qui soit SYSTÉMATIQUEMENT la même chose. Tout sera toujours dépendant d’un contexte. Dans ton exemple, croiser les bras est un signe de fermeture social. Mais c’est aussi un geste qui montre de la concentration, de l’intérêt. Et les gens qui t’écoutent vont souvent se retrouver les bras croisés.
      Je rajoute un ou deux liens vers des études comportemental qui démontre que des “spécialistes ” du comportement n’ont pas plus de chance de détecter le mensonge que le hasard. Au plaisir d’en rediscuter avec toi !

  3. Un article bien utile !
    Merci pour tous ces précieux conseils. Notamment, ce fameux langage du non verbal qui me trahit si souvent ^^
    Je m’en vais lire les autres articles de cette belle série.

  4. Ce qui m’a le plus parlé c’est de croire et d’adhérer à ce que l’on dit dans notre discours. Ce que tu appelles l’authenticité. Et la communication c’est un peu comme le sport, plus tu parles en public et plus tu as envie de le faire car tu te sens à l’aise.

  5. Très bon article ! Merci ! Je connaissais le poids de la communication non verbale… c’est incroyable de se dire qu’on émet autant d’informations inconsciemment !

    1. Merci Nicolas. je pense faire une série d’articles et de vidéo sur le non verbal après le rush de abécédaire. Car comme tu le signales, il y a beaucoup de choses intéressante dans ce domaine.

  6. Merci pour cet article très intéressant sur la communication. J’aime et partage particulièrement ton point de vue sur l’authenticité dans ta conclusion. Etre soi-même et en alignement avec son identité lorsque l’on communique est définitivement le but ultime 🙂

    1. Merci YANNICK. Être soi même, être en adéquation avec son message, débarrassé de la pression, du stress de la réussite. Voila effectivement le Nirvana de l’éloquence!

  7. Bonjour,
    Merci pour cet article qui résume bien l’ensemble des principes de communication. J’ai beaucoup apprécié la partie sur le non-verbal, que tu présentes comme un support aux mots. Si l’on a souvent tendance à travailler son discours, voir même le ton, on oublie souvent sa gestuelle et sa posture qui sont généralement le reflet du stress que l’on peut ressentir et que l’auditoire, (même si ce n’est pas une science exacte) va forcément percevoir et interpréter, consciemment ou non.

  8. Bonjour, excellent article ! Je découvre ce blog et je suis conquis dès le premier article ! En cette période de transition, nous allons avoir besoin du Verbe pour nous aider à nous adapter.
    Il est toujours là au début et c’est le plus puissant 😉

    1. Merci Geoffrey. Oui, l’impact des mots, la force de la parole est importante. D’autant plus quand on est dans un brouhaha cognitif et incertain ! Choisis tes arguments, et pique avec ta langue pour défendre tes convictions!

  9. L’article est vraiment qualitatif. Intéressant de présenter la communication en verbal, vocal et non verbal. Le second est rarement mis en avant de cette façon dans les articles. Merci

  10. Je me demande si nous pouvons être plus sensible à l’une des communications présentées ou bien si cela en est de même pour toutes. C’est intéressant de pouvoir comprendre les mécanismes de chacune d’entre elles 🙂

    1. Bonne question Julia! Nous avons chacun des “profils” différents, et par conséquent des sensibilités différentes. c’est pour cela que nous allons dire des choses comme “je l’aime bien lui, on parle le même langage”. D’un autre coté, nous sommes TOUS égaux devant certains mécanismes qui appartiennent à des familles differentes de la communication.Tout un programme à démêler!

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