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CROYANCES LIMITANTES : L’ENNEMI INVISIBLE

oeil croyances limitantes

Cet article fait partie de l’ABÉCÉDAIRE DE LA PRODUCTIVITÉ. Les autres articles sont disponibles ICI.

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Nous avons tous des ennuis, des ennemis.

Nous subissons tous des échecs, des épreuves, des ratés.

Et nous avons tous une façon de rĂ©agir et de les surmonter qui va ĂȘtre diffĂ©rente.

DiffĂ©rente selon l’obstacle ou l’évĂšnement Ă  maĂźtriser.

Différente selon les circonstances, la gravité des conséquences, les moyens dont nous disposons.

Différente enfin par le poids de notre éducation, de notre expérience.

Mais toutes ces différences engendrent un ennemi. Un ennemi commun. Un ennemi invisible qui est le pire de tous.

Cet ennemi est tapi en chacun de nous, il va nous faire un mal immense quotidiennement. MĂ©thodiquement. Et sans aucun Ă©cart.

Et nous, nous allons le laisser faire. Avec le sourire.

Car nous ignorons qu’il est là.

Avec cet article, ensemble, nous allons donner un nom Ă  cet ennemi, car son visage est multiple et il va s’appeler d’une façon diffĂ©rente pour chacun.

Nous allons constater son activitĂ© destructrice, les dĂ©gĂąts qu’il engendre. Puis nous allons voir comment mettre en place la rĂ©sistance. Car il faut rĂ©sister.

Et ça commence par une histoire


LA RÉALITÉ EST UNE CROYANCE

C’est l’histoire de Hamad qui part avec son Ăąne et sa chĂšvre au marchĂ© de la grande ville. Il va voyager 3 jours avant de parvenir Ă  destination.

Alors qu’il fait halte à un puits pour la nuit, il se rend compte au moment d’attacher ses animaux qu’il n’a pris qu’une seule corde.

Il tente bien d’attacher la chĂšvre et l’ñne avec la mĂȘme corde mais elle bien trop petite.

Alors qu’il se dĂ©mĂšne, un vieil homme, qui l’observait, l’interpelle :

« Hey ! Mon jeune ami. Attache l’ñne avec la corde invisible. Â»

« Pardon ? lui rĂ©pond Hamad, quelle corde invisible ? Â»

« Fais semblant d’avoir une corde et fait semblant d’attacher l’ñne avec. Â»

« Mais enfin c’est idiot ! rĂ©pond Hamad ! Il va se sauver. Â»

« Comme tu veux
. Â»

Et le vieil homme détourne les yeux.

Finalement Ă  cour de solution, Hamad finit par obĂ©ir, et fait mine d’attacher l’ñne au piquet avec une corde invisible.

Et incroyable, l’ñne ne bouge pas ! La bĂȘte de somme reste prĂšs du piquet, comme la chĂšvre, comme s’il Ă©tait vraiment attachĂ© !

Hamad remercie le vieil homme et passe une nuit tranquille.

Le lendemain matin, il se lĂšve tĂŽt pour Ă©viter la chaleur, et dĂ©tache la chĂšvre mais au moment de tirer l’ñne, celui-ci refuse de bouger.

Hamas insiste, tire de toutes ses forces, mais l’ñne rĂ©siste et refuse de bouger !!

« Tu as oubliĂ© de dĂ©nouer la corde invisible Â» lui dit le vieil homme, rĂ©veillĂ© par le bruit.

« Mais il n’y a pas de corde !! Dis Hamad ! Â»

« Comme tu veux 
 Â»

Et le vieil homme détourne les yeux.

De nouveau Ă  cour de solution, Hamad finit encore une fois par obĂ©ir, et fait mine de dĂ©tacher l’ñne du piquet et d’enlever la corde invisible.

LibĂ©rĂ© de son entrave invisible, l’ñne suit Hamad de bon cƓur.

Cette histoire est une fable, mais dans la réalité, nous la vivons tous sans nous en rendre compte.

Comme l’ñne de l’histoire, si on nous habitue Ă  quelque chose, nous allons le prendre comme un fait immuable et jamais nous n’allons le remettre en question. MĂȘme si c’est absurde. MĂȘme si c’est Ă©vident, mĂȘme si c’est simple.

Ce n’est pas notre faute. C’est ainsi que nous fonctionnons.

NOUS FAISONS DÉPENDRE NOTRE FUTUR DE NOTRE PASSÉ

C’est notre ennemi, et voilĂ  son nom : les croyances limitantes.

CONNAIS TON ENNEMI

Les croyances limitantes sont les sƓurs de l’impuissance apprise (impuissance acquise ou rĂ©signation acquise), et de l’effet pygmalion.

Souvent invoquĂ© dans le milieu du dĂ©veloppement personnel, les croyances limitantes font partie des freins quotidiens qui empĂȘchent d’entreprendre de nouvelles choses, ou de les envisager.

D’aprĂšs le dictionnaire : « C’est un sentiment d’impuissance permanente et gĂ©nĂ©rale qui rĂ©sulte du vĂ©cu d’un animal ou d’un humain. Ce sentiment est provoquĂ© par le fait d’ĂȘtre plongĂ©, de façon durable ou rĂ©pĂ©tĂ©e, dans des situations (factuellement nuisibles, mais aussi bĂ©nĂ©fiques) en lesquelles l’individu ne peut agir et auxquelles il ne peut Ă©chapper. Â»

“Il s’agit d’une certitude, acquise au fil du temps, rĂ©sultant de certains traumatismes ou habitudes, et qui vous freine dans votre Ă©volution”, Ă©crit ainsi Laetitia Loreni en fin de son ouvrage “ThĂ©rapie de Group(i)e” (Ed. Belfond).

 â€œNous ne sommes faits que de croyances et personne n’a accĂšs Ă  la vĂ©ritĂ© absolue, pas mĂȘme les scientifiques”, ajoute Emma Scali, psycho praticienne intĂ©grative et auteure.

Et comme le montre cette vidĂ©o, notre perception biaisĂ©e ne nous aide pas Ă  interprĂ©ter correctement nos actes.

CONNAIS-TOI TOI-MÊME

Si je pense que je suis capable de tout dans la vie, je ne ferai pas les mĂȘmes choses que si je pense que je suis nul en tout, ou un bon a rien. Mes opinions, mes croyances, que ce soit Ă  propos de moi, de la vie ou des autres, vont ĂȘtre dĂ©terminantes dans les options et les choix que je vais faire, consciemment ou non.

  • Les croyances c’est ce que je crois, ça peut venir de mon Ă©ducation, de mon enfance.

Toutes les vĂ©ritĂ©s que mes parents et mon entourage m’ont dites ont pu se transformer en croyances pour moi.

« Fais pas ci. On ne fait pas ça. Tiens-toi droit. Ça c’est mal. Ça c’est bien
 Â»

La sociĂ©tĂ© nous induit des messages Ă©galement : Il faut choisir entre travailler, entre rĂ©ussir professionnellement ou avoir une vie de famille.

L’argent pourrit tout. Les artistes sont des faignants. Les gens des citĂ©s des voyous. Etc.

Ces idĂ©es-lĂ , vĂ©hiculĂ©es depuis l’enfance Ă  travers l’éducation et la sociĂ©tĂ© plus gĂ©nĂ©ralement, sont martelĂ©es et nous allons avoir du mal Ă  nous en dĂ©pĂȘtrer.

  • La deuxiĂšme source, ce sont mes expĂ©riences.

Si je suis malheureux en amour, je vais en tirer des vérités, des généralités.

Si je ne suis jamais premier, je vais finir par croire que c’est impossible pour moi.

A l’adolescence, coincé·e·s dans le rĂŽle et l’image que nous nous crĂ©ons, nous pouvons dĂ©velopper des opinions de façade, de genre, de groupe,  qui deviendront des vĂ©ritĂ©s intrinsĂšques le temps des premiĂšres Ă©tiquettes, et ĂȘtre redistribuĂ©es aux Ăąges clĂ© de la vie : premier emploi, Ă©mancipation sociale, sexuelle, etc.

Si je pense que la vie est dure et que c’est un combat, ça va ĂȘtre un combat, ça va ĂȘtre une vĂ©ritĂ© pour moi. Ça va ĂȘtre une vĂ©ritĂ© parce que mes parents me l’ont peut-ĂȘtre transmis car ils ont vĂ©cu des combats, et que moi depuis le dĂ©but de mon existence je livre aussi des combats.

Professionnelles ou personnelles, les croyances limitantes nous enferment dans une zone de confort dont nous n’avons pas envie de sortir, car nous sommes souvent ignorant·e·s de sa prĂ©sence. 

Et puis, pourquoi tenter de changer nos habitudes, d’entreprendre, d’oser, si nous sommes convaincu·e·s que c’est pour Ă©chouer Ă  coup sĂ»r ?

Ici, la peur de l’échec cĂŽtoie de prĂšs le syndrome de l’imposteur : ces doutes, matĂ©rialisĂ©s par des phrases types emplies de nĂ©gation, ces doutes non fondĂ©s, ont une importance capitale. Surtout en se rappelant qu’ils sont hĂ©ritĂ©s.

une femme tend la main vers la lampe croyances limitantes

COMMENT LUTTER CONTRE LES CROYANCES LIMITANTES

Il est difficile de rompre avec ces croyances, ces limites apprises pendant des années.

Toutes les personnes qui vont vous dire « qu’il suffit de
 Â»  se trompent.

On ne bafoue pas ainsi la psychĂ© humaine. Et on ne s’improvise pas souverain en la matiĂšre en lisant quelques livres et en se basant sur sa simple expĂ©rience, lĂ  ou des spĂ©cialistes officiellement reconnus et diplĂŽmĂ©s mettent des annĂ©es Ă  se former,au prix d’Ă©tudes longues et difficiles.

Un VRAI travail avec un VRAI professionnel, associé à du long terme est souvent nécessaire pour se débarrasser de ces liens profonds.

Mais nous allons aborder ensemble les pistes les plus simples Ă  mettre en place pour amorcer ce travail.

TRAVAILLEZ SUR LA NOTION DE VÉRITÉ :

Nos perceptions fabriquent nos croyances.

Et nos croyances sont nos vérités.

La vĂ©ritĂ©, si elle porte bien son nom, ne doit pas changer d’une personne Ă  une autre.

Elle est invariable. Si des gens n’ont pas la mĂȘme vĂ©ritĂ© que nous, alors ce n’est pas la vĂ©ritĂ©.

Si cette vĂ©ritĂ© est changeante, si tout le monde n’en est pas convaincu, si d’autres personnes ne pensent pas comme moi, alors ce n’est pas LA vĂ©ritĂ©, mais une croyance issue de ma perception.

C’est dangereux car, comme vous l’avez construite, ou comme on vous l’a transmise, vous allez la transmettre à votre tour.

C’est dangereux aussi car je ne sais pas en conscience que ce sont des croyances.

Et donc si je on me dit que ma vĂ©ritĂ© n’en est pas une, une partie de moi va ĂȘtre trĂšs irritĂ©e, car ça remet en cause profondĂ©ment qui je suis et comment je vis.

ÉVITEZ LES NÉGATIONS

Notre cerveau est une merveilleuse machine, mais il ne peut traiter toutes les informations auxquelles notre environnement nous soumet. Donc il crée des automatismes pour alléger nos tùches.

Et il ne fait pas bien la distinction entre notre imagination et la réalité.

Si je vous dis « ne pensez surtout pas Ă  un Ă©lĂ©phant ! Il n’y a pas d’élĂ©phant dans cette histoire ! Â»

Vous pensez à un éléphant


Dans notre quotidien nous utilisons des phrases négatives, qui vont enclencher des processus de pensée contreproductifs dans notre cerveau.

Ainsi plutĂŽt que de dire « je suis nul en dessin Â», nous devrions plutĂŽt dire « je n’ai pas encore beaucoup travaillĂ© ma compĂ©tence en dessin Â».

De mĂȘme nous devons Ă©viter de nous faire polluer par des avis nĂ©gatifs sur nous, et reprendre en verbalisant de suite pour se dĂ©sintoxiquer de cette image que notre interlocuteur nous transmet (souvent inconsciemment).

Si quelqu’un vous dit « tu n’y arriveras jamais, ce n’est pas possible Â», vous pouvez lui rĂ©pondre « tu veux dire que ça va ĂȘtre difficile et que ça va prendre du temps ? Â»

homme allongé croyances limitantes

LISTEZ VOS CROYANCES LIMITANTES

Faites des listes en prenant des thÚmes variés et qui comptent pour vous tels que la vie, le travail, les hommes, les femmes. Et surtout une liste avec VOUS comme thÚme.

Puis pour chaque liste vous allez vous posez cette question : la vie pour moi c’est
 ou le travail pour moi c’est


Puis répondez par une série de mots.

Sans censure, sans filtre, sans jugement.

La vie pour vous c’est quoi ? Une lutte ? Un jeu ? C’est difficile ? Il n’y a pas de mauvaise rĂ©ponse.

Et vous, vous ĂȘtes quoi pour vous ?

Vous ĂȘtes trop ceci, trop cela, vous ne savez pas faire ci, n’ĂȘtes pas douĂ© pour ça ou ça.

QUESTIONNEZ VOS CROYANCES LIMITANTES

Dans vos listes, surlignez les mots, les croyances qui vous portent et diffĂ©renciez-les de celles qui vont Ă  l’opposĂ© de votre intĂ©rĂȘt.

Prenez les mauvaises, celles qui vous plombent.

Allez questionner ces croyances.

Une croyance que rien ne vient déstabiliser peut devenir une vérité.

Posez-vous devant chacune de ces questions :

Est-ce vraiment la vĂ©ritĂ© ?

Existe-t-il une exception, une fois oĂč je n’ai pas Ă©tĂ© nul ; oĂč la vie n’a pas Ă©tĂ© un combat ?

Existe-t-il des gens qui ne pensent pas comme moi ? Si oui alors ce n’est pas la vĂ©ritĂ©.

Qu’est ce qui deviendrait possible pour vous si vous arrĂȘtiez de croire cela ?

Quel est le bĂ©nĂ©fice pour vous de croire cela ? Vous allez peut ĂȘtre vous dire qu’il n’y en a pas, mais SI ! IL Y EN A UN ! MĂȘme mince.

Sinon vous ne le croiriez pas.

Nous nous cachons, nous nous donnons des excuses, nous choisissons la sécurité, nous ne prenons pas de risque vis-à-vis des autres, de notre situation, en respectant cette croyance


Cherchez la raison.

Quel coĂ»t a-t-elle pour vous ? Quelle opportunitĂ© vous a-t-elle fait manquer ? Que n’osez-vous pas faire ou dire Ă  cause de cette idĂ©e ?

PRENEZ UNE DÉCISION SUR VOS CROYANCES LIMITANTES

Une fois que vous avez listé et identifié vos croyances limitantes, il vous faut prendre une décision.

Vous ne pourrez sans doute pas tout changer, tout analyser. Concentrez-vous sur celles qui semblent le plus vous toucher, vous impacter.

Et demandez-vous ce que vous voulez faire.

Vous allez certainement vous dire « je n’y peux rien, je suis comme ça ! J’ai toujours eu cette pensĂ©e-la ! Â»

Mais si, vous pouvez changer, car vous n’avez pas choisi en conscience.

Nous ne sommes que trĂšs rarement conscients de ce que nous croyons.

Pesez le pour et le contre, le bĂ©nĂ©fice qu’une croyance limitante vous apporte par rapport Ă  son coĂ»t et choisissez.

Vous avez le droit de constater que vous n’ĂȘtes pas prĂȘt Ă  bouger !

Il faut juste le faire en conscience.

LĂąchez-vous la grappe avec le fait de vouloir changer cette chose si vous n’ĂȘtes pas prĂȘt Ă  le faire.

PASSEZ A L’ACTION

Si vous choisissez de changer, remplacez la croyance qui vous pĂšse le plus dans chaque liste par une autre, positive et dynamisante.

Évidemment, cela ne va pas vous paraitre simple, voire mĂȘme possible ! Normal ! Elle est toute neuve ! Elle n’est pas ancrĂ©e comme l’autre depuis des annĂ©es !

Dites-vous à voix haute ce que vous allez faire, sans employer de négation.

Si par exemple, vous arrĂȘtez de fumer, ne dites pas «  je ne suis plus un fumeur Â» mais «  j’ai arrĂȘtĂ© de fumer, je suis un sportif qui court 2 fois par semaine Â».

Vous devez formuler une affirmation.

Et cette affirmation doit devenir une action.

Demandez-vous quelle action vous pourriez faire maintenant pour rĂ©aliser cette nouvelle croyance dynamisante ? Car le vrai changement est dans l’action.

Il faut la faire redescendre de la tĂȘte au corps, dans le rĂ©el.

Rendez-la concrĂšte.

A qui parleriez-vous ? Comment parleriez-vous ? Quelle action enclencheriez-vous ?

Posez cette action dans votre AGENDA pour prendre rdv avec votre nouvelle croyance.

CONCLUSION

Les croyances limitantes sont des freins psychologiques qui nous dévalorisent.

Chaque individu se construit sa propre vision pour une mĂȘme rĂ©alitĂ©.

En PNL on dit souvent que la carte n’est pas le territoire.

Cela signifie que nos interprétations, notre vision du monde (la carte) est différente de la réalité perçue (le territoire).

Car la majoritĂ© des informations que nous percevons sont filtrĂ©es. Ces filtres se dĂ©veloppent notamment Ă  partir de valeurs, d’expĂ©riences professionnelles et personnelles, de nos croyances


Notre perception est donc totalement subjective. Elle dĂ©pend de la reprĂ©sentation que nous nous faisons de la rĂ©alitĂ© mais non de la rĂ©alitĂ© elle-mĂȘme.

Pour lutter contre elles il faut donc :

  • Les identifier
  • Travailler sur des choses positives
  • Passer Ă  l’action, et se donner du temps pour les changements, et accepter les Ă©checs
  • Et relativiser ! Personne n’est parfait, on a le droit de CHOISIR de garder certaines croyances qui nous apaisent.

“Échouer, c’est avoir la possibilitĂ© de recommencer de maniĂšre plus intelligente”.

Henry Ford

Donc, choisissez de maniĂšre minutieuse ce que vous croyez car c’est cela qui crĂ©e votre rĂ©alitĂ© !

Et vous ? Quelles sont vos croyances limitantes ? Et contre lesquelles allez-vous lutter ?

Dites le moi dans les commentaires.

En attendant, d’ici-lĂ  n’oubliez pas, RESTEZ CURIEUX !

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10 rĂ©flexions au sujet de « CROYANCES LIMITANTES : L’ENNEMI INVISIBLE »

  1. La passage Ă  l’action est le plus difficile. Les identifiĂ©s n’est pas une difficultĂ© pour moi mais le passage Ă  l’action est souvent repoussĂ© par la peur du changement.
    Merci pour cet article Domingos

  2. Super article ! Tu dĂ©cris trĂšs bien les mĂ©canismes des croyances limitantes – et aussi les difficultĂ©s Ă  s’en dĂ©faire ! C’est un travail long (et je trouve que tu as raison de recommander de se faire aider d’un.e pro) mais qui vaut le coup pour faire sauter certains verrous !

  3. Bonjour!
    On ne nait pas avec toutes ses croyances alors je suis totalement en phase sur leurs “apparitions” dans le temps au travers de multiples canaux. Merci pour ce petit condensĂ© 😉

  4. Merci pour cet article trĂšs constructif et inspirant. Personne n’Ă©chappe Ă  ces croyances limitantes. Il peut s’avĂ©rer difficile parfois, de les surmonter, mais tellement bĂ©nĂ©fique. Je crois que la citation d’Henry Ford rĂ©sume parfaitement l’idĂ©e… 😉

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